Lettre ouverte à Philippe Val à propos du Manifeste contre le nouvel antisémitisme

Le Manifeste contre le nouvel antisémitisme: Non Monsieur Val, le Coran n’appelle pas au meurtre des juifs                         et des chrétiens

Philippe Val auteur du Manifeste contre le nouvel antisémitisme

Philippe Val affirme que l’islam appelle au meurtre des chrétiens et des juifs

 

Cher Monsieur, 

Vous avez écrit et publié un « Manifeste contre le nouvel antisémitisme » dans « Le Parisien » daté du 21 avril dernier. Vous avez entraîné à signer avec vous plus de 250 personnes issues du monde politique ou du show-biz. Parmi elles, une forte proportion de membres revendiqués de la communauté juive.

Pardonnez-moi de vous le dire, pour tous les Français, mais aussi aux dépens des juifs et des musulmans, vous avez commis une mauvaise action. Une mauvaise action parce que vous affabulez. Vous dites dans le manifeste : « Nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques ».

Si vous n’aviez dit qu’ « appelant au châtiment », votre propos sur ce point serait recevable. Il existe en effet des passages du Coran  d’une grande sévérité à l’endroit des chrétiens mais plus encore des juifs. En revanche, Je n’ai vu aucun  appel au meurtre des juifs et des chrétiens dans le Coran. Je le dis après plusieurs lectures approfondies de celui-ci, dans plusieurs traductions dont certaines avec des commentaires (voir post-scriptum).

Néanmoins, à la suite de votre intervention du 24 avril sur Europe 1, je me suis senti obligé de vérifier une nouvelle fois. En effet, vous avez alors dit la IXe sourate celle « notamment » dont se réclament « les assassins, les terroristes » pour tuer.

La sourate 9, nommée « La repentance », appelle-t-elle au meurtre ?

Les musulmans connaissent cette sourate sous le nom arabe de « Tawba », « La repentance » en français. Elle contient 129 versets et parle, de fait, entre autres, des juifs et des chrétiens.

C’est le cas du verset 29, qui semble votre cible. Il dit aux musulmans : « Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu, ni au jour dernier et ne s’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont prohibé. (Combattez) également ceux parmi les gens du Livre qui ne professent pas la religion de la vérité, à moins qu’ils ne versent la capitation directement et en toute humilité ».

Seule la partie soulignée par mes soins concerne les juifs et les chrétiens intitulés « gens du Livre ». On comprend par le mot combattre qu’il s’agit d’affrontements militaires, pas de « meurtres ». La nuance est d’importance…

La « jizya » ou capitation versée autrefois par les juifs               et les chrétiens

En outre, que la possibilité soit ouverte aux juifs et aux chrétiens de verser « la capitation directement et en toute humilité » constitue la preuve qu’il n’est pas question de les tuer. Comment pourrait-on tuer quelqu’un et lui faire verser un impôt, la capitation ? Je note au passage que la loi islamique, rédigée après la mort de Muhammad (Mahomet), s’est appuyée sur cet impératif pour instituer le statut de « dhimmi ». Ceci reléguait juifs et chrétiens dans une position d’infériorité.

Le statut de « dhimmi« , des juifs et des chrétiens,                    un état d’infériorité sociale

Appliqué parfois avec modération, d’autres fois avec une rigueur effroyable, le statut de « dhimmi » n’en était pas moins toujours intolérable au regard des usages d’aujourd’hui.  Cependant, pour être honnête, autrefois la situation juridique des tenants de religions minoritaires n’était souvent pas plus enviable dans le reste du monde, y compris dans l’Europe du moyen-âge. Reste qu’il y a là, mais aussi dans d’autres domaines, matière pour manifester notre exigence.

Néanmoins, si vous l’aviez voulu, vous auriez trouvé dans le Coran, en cherchant un peu, des versets plus aimables à l’endroit des chrétiens. Par exemple le verset 82 de la Ve sourate. Il dit : «… Tu te rendras assurément compte que ceux qui sont les plus proches des musulmans par l’amitié sont ceux qui disent : « Nous sommes chrétiens ». Cela tient à ce que les chrétiens ont parmi eux des prêtres et des moines et qu’ils ne suent pas d’orgueil ».

J’aurais aimé n’avoir qu’à travailler sur les règles aujourd’hui inacceptables que les radicaux islamistes veulent imposer au reste du monde. Voire même ces principes dont certains musulmans souhaitent le maintien sans en saisir le côté intolérable pour les autres. Mais, des affirmations erronées comme les vôtres, Monsieur Val, m’obligent à me précipiter sur un autre front. Ceci au nom de l’équité et de la vérité, car sans elles comment « vivre ensemble » comme vous dites ? Je ne pense pas seulement aux migrations sur notre sol mais à la coexistence des hommes sur terre…

Val « ..les terroristes ont tous été musulmans « 

Car l’iniquité et la déformation de la vérité, j’en suis sûr inconsciemment, vous les répandez sous une autre forme quand vous affirmez :

« Évidemment je ne pense pas que tous les musulmans sont des assassins et des terroristes. En revanche, les terroristes ont tous été musulmans ».

Non, tous les terroristes ne sont pas, ou « n’ont pas été » musulmans. Sans remonter très loin dans l’histoire, nous avons eu en Europe des précédents avec les anarchistes, les Basques, les Irlandais protestants et catholiques, les membres de l’OAS et du FLN. Dois-je aussi vous rappeler, au Moyen-Orient, les attentats commis en Palestine par des juifs de la Première Guerre mondiale au début de L’État d’Israël ? Certes, des Arabes savaient leur rendre la pareille.

Mais c’est vrai, j’en suis témoin, aujourd’hui les attentats perpétrés au nom d’un islam déformé sont les plus nombreux. Ils laissent loin derrière eux les actions terroristes commises, le plus souvent, par des groupes gauchistes, vos anciens amis, ou des illuminés d’extrême droite.

Une stigmatisation indigne des musulmans

Est-ce une raison pour stigmatiser tous les musulmans, comme vous le faites ? Beaucoup sont même plus victimes que nous autres en raison de la fréquence des attentats sur leur sol : en Irak, grâce à nos amis Américains, en Afghanistan, en raison d’une guerre inévitable que nous n’avons pas su conclure par une bonne paix.

Pour parler, il faut de la confiance et du respect. Vous engendrez leur contraire par votre discours. Pourtant, sur Europe 1, vous avez dit vouloir le dialogue avec les musulmans. Voilà pourquoi je vous invite à admettre votre erreur. A reconnaître que dans le Coran il n’existe pas d’appels au meurtre des juifs et des chrétiens. La réalité est suffisamment horrible pour ne pas en rajouter.

Des propos qui peuvent susciter des troubles                   dans notre pays

En outre, si la communauté juive est plus que d’autres menacée en France, des propos comme les vôtres risquent de provoquer  une guerre civile sur notre sol. Les juifs en seraient les premières victimes. Je crains quelques individus, dans notre pays, de souffler sur les braises pour nous faire oublier d’autres conflits.

Je suis bien sûr prêt à parler de  tout cela avec quiconque le souhaite. Y compris avec vous. Néanmoins je doute que vous me fassiez cet honneur. Et je le regrette car cela serait la preuve que, comme le vin, que vous vous bonifier en vieillissant. Pardonnez-moi cette gauloiserie…

Je vous prie d’agréer, cher Monsieur, l’expression de mes salutations les meilleures.

                                                                                                             Alain Chevalérias

P.S. : Ces traductions sont celles de Muhammad Hamidullah, celle de D. Masson, celle de la secte du Jamaat Ahmadiyyia et deux autres autorisées par la monarchie saoudienne, l’une en français, l’autre d’une facture différente mais rédigée en anglais. Ma préférence va à la traduction du défunt cheikh Si Boubakeur Hamza, ancien recteur de la Mosquée de Paris et père de Dalil Boubakeur. Celle-ci est accompagnée de commentaires approfondis et d’une grande érudition. C’est son travail que j’utilise dans cette lettre. Dans certains cas, j’ai demandé à des arabophones compétents de m’éclairer sur le sens de telle ou telle phrase.

Lire aussi: dans les articles publiés par « Le Centre de Recherches sur le Terrorisme Depuis le 11 Septembre 2001″:

 

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Un ancien général syrien parle sur l’emploi des gaz de combat

En réponse à l’usage de l’arme chimique

Dans la nuit du 13 au 14 avril 2018, les forces américaines, avec l’appui des Britanniques et des Français, ont effectué une série de raids contre trois cibles du régime syrien, à Damas et à Homs. Ces attaques ont touché des objectifs qui, selon les pays occidentaux, concernent « les capacités d’armes chimiques » de Bachar Al-Assad. C’est une réponse à l’utilisation des gaz de combat contre des populations civiles, dont l’Occident accuse le régime, encore récemment dans la Ghouta. Il convient sur ce sujet de parler d’une hypothèse, fût-elle forte et pour beaucoup une conviction, tant que des preuves indiscutables n’ont pas été données à l’opinion publique. Néanmoins les indices s’accumulent. Or, étrangement, le régime syrien a refusé jusqu’au dernier moment que des enquêteurs des Nations Unies se rendent sur place. On sait néanmoins ces retournements de l’ultime minute souvent servir de prélude à de nouvelles discussions sans issue. La promesse des Russes, en septembre 2013, de neutraliser les capacités chimiques de l’armée syrienne, en est un exemple. De plus, même si nous n’avons pas une confiance aveugle dans la sincérité des gouvernements de nos pays, nous ne croyons pas qu’ils frôleraient une guerre mondiale sans disposer d’informations convaincantes.

Nous produisons ce document comme pièce à joindre au dossier, pour aider les uns et les autres à se faire une opinion.

Interview du général Zaher As-Saket,
ancien chef d’UNITÉ Chimique dANS L’armée syrienne

Zaher al-Saket, ancien général de l'armée syrienne.

Zaher as-Saket, ancien général de l’armée syrienne.

Cette interview a été accordée par le général Zaher As-Saket, d’Alep (de Bab Al-Hadid), né le 5 janvier 1963 et fils d’Abdel Rahman As-Saket. Il était le chef du département chimique dans la 5ème division. Il avait environ 500 hommes sous ses ordres. Il était chargé de former les soldats pour réagir dans un environnement militaire d’utilisation de l’arme chimique (les gaz de combat). Il avait aussi une mission d’évaluation en matière d’armes chimiques en cas d’attaque ennemie. Il servait sous les ordres du « liwa » (major général) Ali Hassan Ammar.

Il est entré dans l’arme chimique en 1981. Quand les premières manifestations pacifiques ont éclaté, en mars 2011, il servait dans l’unité arme chimique de la Ferqa 5 (5ème division).

Zaher As-Saket se rend compte des mensonges du régime

« Au début, dit-il, j’ai cru la propagande du régime et pensais que c’était vraiment des terroristes qui attaquaient à Deraa et dans les autres villes. Puis j’ai reçu l’ordre de faire fabriquer 800 cocktails Molotov par mes hommes. Je me suis demandé pourquoi. C’est une arme utilisée normalement par des manifestants ou une opposition violente. Pas par une armée régulière. Puis l’armée syrienne a placé ces cocktails Molotov à la mosquée Al-Omari, à Deraa, où avaient séjourné les opposants. Par voie de presse, les autorités ont accusé l’opposition d’avoir fabriqué ces Molotov pour attaquer les forces du régime. J’ai alors compris que le régime mentait sur la réalité des événements. Puis j’ai assisté de mes propres yeux à des tirs de canons dirigés non contre de supposées positions d’une opposition armée qui n’existait alors pas, mais contre la population. Des officiers supérieurs en faisaient un jeu ».

Les soupçons se faisant de plus en plus pesant sur lui et son désaccord avec la politique menée allant croissant, il a fini par prendre des contacts indirects avec l’opposition. Pour exercer une influence sur lui, le régime a alors emprisonné l’un de ses fils, se servant de lui comme d’un otage. Le jeune homme a été durement torturé.

Le régime torture son fils

Saket explique : « Le régime a l’habitude de faire cela depuis 1981-1982, lorsque les Frères musulmans se sont rebellés contre lui. C’est devenu alors une habitude d’arrêter les proches, de les garder en otages et de les torturer ».

Dans son bataillon, ils avaient uniquement deux gaz à disposition : du « chlore bekrine », dit-il, en fait de la chloropicrine, et du chlore astofinoun, plus exactement de la chloro-acetophenone, pour entraîner les soldats à subir une attaque chimique.    

Au mois d’août 2012, il a été appelé avec ses adjoints par le liwa Ali Hassan Ammar. Il raconte :

Le régime lui remet des gaz de combat

« On m’a donné les produits de la part du liwa Ali Hassan Ammar. C’étaient trois petits containers contenant chacun cinq litres de phosgène. Enfin, de phosgène de laboratoire et non pas ce que l’on appelle généralement du phosgène. On expose le produit au soleil dans des bouteilles de verre pendant 24 heures. Pratiquement, pendant deux jours d’affilée. Il se transforme ainsi en phosgène sous l’effet de la lumière du soleil et devient un agent suffocant. C’est un procédé artisanal qui était utilisé.

J’ai reçu ces trois containers pour les entreposer. Ils ont été utilisés à Cheikh-Meskine  au mois d’octobre 2012, dans la région du Hirak au mois de janvier 2013 et dans la région de Bosra el Harir là aussi au mois de janvier. (N. du T. : Ces agglomérations se trouvent à une vingtaine de km au nord et au nord-ouest de Deraa).

 Après le tir du projectile, un nuage se serait alors constitué qui se serait dirigé sur la ville. Cela aurait pu toucher 10% de la population. Je n’ai pas supporté cette idée. J’ai remplacé le phosgène par de l’eau de javel qui est sans danger. Puis certains de mes hommes, qui ont déserté plus tard avec moi, pour s’en débarrasser, ont enterré la matière toxique profondément dans des endroits isolés.

 Il y a eu ensuite deux batailles, une à Hirak, en janvier 2013, et l’autre à Amoud Horan, dans le secteur de Bosra el Harir. On était entré dans la phase de la rébellion armée. A Bosra el Harir, les combats étaient très durs. L’armée avait beaucoup de pertes. Ordre a été donné de mettre en œuvre les charges de phosgène. Puis la troupe a avancé, sûre que l’ennemi était neutralisé par le gaz. Mais elle a été accueillie par un feu nourri occasionnant de nouvelles pertes dans ses rangs. Des collègues officiers et mes supérieurs ont alors commencé à douter sérieusement de moi ».

La pression montant, il explique : « J’ai fini par quitter la Syrie avec l’aide de l’opposition. Je suis parti avec quelques-uns de mes hommes et nous avons rejoint la Jordanie. Aujourd’hui, je suis en Belgique avec ma famille ». Saket dit avoir récupéré son fils détenu avec de l’argent. Nous avions déjà remarqué la facilité avec laquelle les officiers syriens se laissaient corrompre, quand ils occupaient le Liban.

Pour Saket, aucun doute que le régime continue d’utiliser les gaz de combat

Enfants syriens morts suite aux frappes du régime avec le gaz sarin

Le 4 avril 2017. Khan Chikhoun, des enfants syriens morts suite à des attaques au gaz sarin, d’après les accusations de l’opposition.

Saket ne doute pas une seconde que le régime ait à nouveau utilisé les gaz de combat dans la région de la Ghouta. Mais il précise : « Néanmoins, je ne pense pas que le plus important dans la décision de lancer des attaques chimiques soit de tuer. A mon avis, le régime cherche surtout à faire peur aux civils. Je crois qu’il essaie par ce moyen de chasser les habitants afin, comme il a commencé à le faire, de faciliter le transfert de populations iraniennes sur les territoires qui lui sont hostiles. Parce que l’arme chimique inspire une véritable terreur, une peur bien plus grande que les balles ou les obus ». 

Quant aux preuves, il sourit. « Demandez donc aux officiers de l’armée, rétorque-t-il. En interne, le cercle proche de Assad montre de la fierté pour cela. Lors de meetings officiels avec les officiers de l’armée, ces proches d’Assad expriment ouvertement ce sentiment en le proclamant. Cela sert aussi de test. Si un officier a l’air de désapprouver, il est arrêté et il disparaît dans les prisons du régime. Je peux vous affirmer, tous les officiers supérieurs sont informés et complices des crimes perpétrés contre notre population ».

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Moussa Koussa, homme clef d’un supposé financement libyen de Sarkozy

Sarkozy et le supposé financement libyen de la campagne présidentielle de 2007

Moussa Koussa connaît la vérité

Sarkozy et Kadhafi, une amitié qui a mal fini!

Sarkozy recevant Mouammar Kadhafi en France en décembre 2007

Une note tirée des archives des services secrets libyens, datée du 10 décembre 2006, parle d’un accord de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 par l’État libyen, à hauteur de 50 millions d’euros. Seule preuve concrète, pour Sarkozy, c’est un faux.

Ce document est signé par un certain Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs de Mouammar Kadhafi. Je l’ai croisé en mars 2011 à Tripoli, pendant l’offensive dont Sarkozy était le principal initiateur.

Moussa Koussa était devenu ministre des Affaires étrangères. Il avait son bureau à l’hôtel Rixos où il servait de porte-parole du gouvernement libyen lors des conférences de presse. Avec mes collègues journalistes, nous étions pour la plupart logés dans le même hôtel.

Ma demande des preuves déclenche la fureur de Moussa Koussa

Déjà, à l’époque, les responsables du régime parlaient du financement de Sarkozy par Kadhafi. J’ai alors demandé des preuves écrites. Aujourd’hui exilé en Europe, un contact libyen m’a affirmé Moussa Koussa en possession d’un document. Il m’a amené à la porte du bureau de ce dernier me priant d’attendre. Au bout de quelques minutes, le dit contact est ressorti du bureau escorté par les hurlements du ministre.

Moussa Koussa fait défection…

Quelques jours plus tard, Moussa Koussa prétextait un déplacement à l’étranger pour déserter en direction de Londres. Son refus de parler à propos de l’affaire Sarkozy devenait logique. Aujourd’hui dépendant pour sa sécurité des pays occidentaux, il ne veut pas se faire de nouveaux ennemis.

Néanmoins, si la note datée du 10 décembre 2006 était un faux, il serait stupide, de la part des anciens amis de Kadhafi, de la présenter portant la signature de Moussa Koussa. En effet, en tant que transfuge dépendant de ses protecteurs, si le document est authentique, il est dans son intérêt de déclarer qu’il s’agit d’un faux. Ce qu’il a du reste fait. Alors? Faites vos jeux…

Alain CHEVALERIAS

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