Sadiq Khan, un maire musulman pour Londres

Sadiq Khan maire de Londres

Le 6 mai, Sadiq Khan, fils d’un chauffeur de bus pakistanais, en outre de confession musulmane, était élu maire de Londres. Soyons en sûrs, il aura une administration en accord avec le temps, fêtant le mariage « gay » et le régime bio. Mieux, sans doute par principe, mais aussi par calcul, il se dressera certainement en barrage efficace contre les revendications politico-religieuses de ces derniers.

Vote politique ou ethnique? Le poids de la démographie

Le problème est ailleurs. Nous sommes en effet bien obligés de voir que, comme chez nous, la poussée démographique d’une immigration massive peut peser de manière décisive sur le résultat des élections.

Certes, dans le Grand Londres, on ne compterait pas plus de 15% de musulmans, même si dans certains districts, comme Tower Hamlets et Newham, ils atteignent 46 et 41%. Parmi eux, beaucoup de Pakistanais et d’Africains, mais il faut ajouter d’autres minorités qui, le temps d’une élection, ont fait cause commune autour de Sadiq Khan. Les Noirs, avec les migrants des Caraïbes, sont plus de 15%, l’ensemble des Asiatiques, dont les Indiens, dépassent les 20%. Ajoutez les métis plus quelques autres groupes ethniques et on n’est pas loin de la moitié de la population.

Le jeu des mondialistes:
Zac Goldsmith contre Sadiq Khan,  un eurosceptique face à un européiste
Sadiq Khan et Zac Goldsmith

Goldsmith contre Khan pour la mairie de Londres, la plus grande capitale d’Europe

 Un candidat solide, face à Sadiq Khan, aurait pu dominer le handicap. Mais on n’a rien trouvé de mieux que de lui opposer Zac Goldsmith, un concurrent dépourvu de charisme, de plus un représentant de l’oligarchie financière, époux en seconde noce d’une Rothschild. Tout ce qu’il faut pour révulser les classes populaires de souche britannique et les pousser à voter pour le candidat travailliste, fût-il à leurs yeux un peu bronzé.

Le choix des deux principaux candidats apparaît tellement caricatural qu’on en vient à se demander s’il n’a pas été voulu. En effet, Goldsmith, comme son père, est un eurosceptique qui lorgne en faveur du Brexit dénoncé par la caste mondialiste. En revanche, Sadiq Khan pose à l’européiste et bien sûr à l’homme d’ouverture en faveur de l’immigration. Tout ce qui plaît à ces mêmes mondialistes éradicateurs des nations.

La question se pose : Goldsmith n’aurait-il pas été utilisé comme faire-valoir de Sadiq Khan ? Un peu comme autrefois on plaçait une jeune fille moins jolie à côté de celle que l’on voulait marier, pour rehausser la beauté de cette dernière. Comme si on voulait faire avaler une pilule aux Londoniens.

Il faut bien mesurer les conséquences de l’élection d’un Sadiq Khan à Londres ou d’un Ahmed Aboutaleb à la tête de Rotterdam en 2009. Certes, leurs politiques, pour les deux à gauche en l’occurrence, ne sont pas pires que celles de leurs camarades de parti. Mais leur élection habitue la population européenne à une représentation d’origine étrangère, et même musulmane, à la tête de nos pays.

Mémoire, culture et coutumes menacées…

Cela serait sans gravité si l’arrivée continue de migrants venus des pays musulmans ne risquait pas de dépasser un jour les 50% de la population.

Or, et c’est là un point que la plupart de nos responsables politiques refusent de voir, le vote des migrants, peu idéologique, est surtout ethnique. Ils tendent aussi à préférer un homme de leur sang, de leur croyance ou comme eux migrant. A ce jeu, dominés par le nombre, les « de souche » sont voués à disparaître des cercles dirigeants. Aux élections, les candidats se lanceront dans la surenchère afin de séduire les couches migrantes à forte composante musulmane. C’est alors notre mémoire, notre culture et nos coutumes qui seront peu à peu minées.

 

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Les effets pervers d’une immigration sauvage

Immigration , les dessous politiques…

Dans la vraie vie, la vôtre, on paie pour ses erreurs : ne pas appliquer la loi, ne pas protéger sa maison ou manquer d’hygiène de vie va vous coûter en amendes, voire en prison, en frais suite à un cambriolage ou en ennuis de santé. En politique, nos dirigeants ne paient jamais pour leurs fautes, puisque c’est vous qui écopez.

Depuis maintenant près de 40 ans, nous ouvrons nos portes à une immigration toujours plus massive. Ces nouveaux venus, à la fois pour des raisons historiques et économiques, sont pour la plupart de confession musulmane. De plus, pour la majorité d’entre eux, ils appartiennent dans leur culture d’origine aux catégories les moins éduquées.

Nos responsables politiques ont cru, ou fait mine de croire, qu’il n’existait pas de danger pour le pays. Pire, au lieu de tarir le flot, ils l’ont laissé grandir. Ils ont ainsi commis une double faute dont, aujourd’hui, les effets pervers nous touchent de plein fouet. Et eux, comme si de rien n’était, continuent de nous vanter les vertus de l’immigration massive.

Les aspects néfastes de ce phénomène ont pourtant bien frappé en 2015 avec les attentats de janvier et novembre, à Paris, pendant la nuit du Nouvel an, à Cologne. Bien sûr, il ne s’agit pas de faire l’amalgame : parmi les migrants, la majorité sont de braves gens. Certains même se sont si bien intégrés qu’il faut connaître leur nom pour les savoir venus d’ailleurs.

D’autres, une importante minorité, apparaissent en revanche comme des prédateurs. Là encore il ne faut pas confondre. Il y a parmi eux les fanatiques d’une religion qu’ils voudraient voir dominante sur notre sol, mais de plus des fous furieux prêts à imposer la loi islamique par le feu et le sang.

D’autres encore auxquels la délinquance permet un retour à l’état tribal. Tous ces déviants ont en commun un mélange de haine, de mépris et de jalousie pour nous Européens, Français, Occidentaux en général.

Dans ce contexte, un autre danger se greffe sur celui de cette immigration hors contrôle : la prise de position d’extrémistes de gauche en sa faveur. À Calais, par exemple, plusieurs milliers de candidats au passage en Grande-Bretagne s’entassent dans un camp de fortune. Ils sont devenus une nuisance pour les habitants et un facteur d’insalubrité. 17 unités de forces mobiles ont été appelées en renfort pour les contenir s’ajoutant à la police locale. À certains moments, ces illégaux d’Afghanistan, de Syrie ou d’Afrique noire lancent des assauts pour tenter d’entrer en force dans la zone portuaire.

Pour ces offensives, des militants de « No Borders » (Pas de frontières) les soutiennent et les organisent en commandos. Il faut parler d’une organisation militaire obligeant la police à adopter des tactiques de guerre.

Se radicalisant au nom d’une sous culture à laquelle Internet sert de caisse de résonance, comme « No Borders », les « Black Blocks » et d’autres manipulent ces cohortes de « sans papiers » les transformant en forces supplétives. Ils parviennent même, jouant sur la sensibilité d’idéalistes, à entraîner ces derniers à assurer la logistique au quotidien de ces meutes de désespérés venues d’ailleurs.

À la fin, c’est une armée de guerre civile qui se met en branle. Français et migrants, des gens dont le seul lien est la haine de notre société. Merci à nos dirigeants.

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Notre sort se joue aussi en Syrie

Nous l’avons déjà dit, la guerre en Syrie ne se limite plus, depuis longtemps, à deux belligérants. Elle est tripolaire et, de plus, compliquée par l’intervention de nombreux intervenants extérieurs : l’Iran, la Turquie, le Qatar, et autres pays arabes, la Russie et les États occidentaux. Sur trois camps, deux sont infréquentables :

Celui de Daech (le dit État islamique) et celui du régime de Damas, dirigé par la famille Assad. Ces deux camps ont tellement commis d’atrocités, que les laisser s’emparer du pouvoir ou le conserver en Syrie revient à livrer le peuple de ce pays à des bouchers.

Reste le troisième camp, que l’on identifie à l’ASL (Armée syrienne libre), formée de déserteurs de l’armée régulière et de volontaires, souvent des jeunes gens dont les amis et les proches sont morts sous les balles du clan des Assad pendant les manifestations pacifiques de 2011.

Dieu sait que nos médias et la télévision du Qatar, Al Jazeera, avaient alors célébré le courage et la légitimité de ces jeunes Syriens en quête de « démocratie » [même si nous leur en offrons chez nous un modèle essoufflé]. Quelques aides ont été accordées pour les soutenir dans ce qui est devenu une guerre civile. Elles ont été trop souvent détournées par des chefs politiques peu scrupuleux, plus soucieux de s’enrichir que de fournir le nécessaire aux combattants *.

Résultat, sur le terrain, les unités de l’ASL manquent de munitions et même de nourriture. Quelques-unes survivent évitant le contact avec l’ennemi faute de pouvoir combattre. D’autres ont cédé à la tentation et sont passées avec armes et bagages aux côtés de Daech qui leur donne tout ce dont ils ont besoin grâce à l’argent du pétrole volé dans les zones de production. L’Occident et les pays arabes sont largement responsables de la dégradation de la situation. Conséquence perceptible : on tend à croire chez nous qu’il n’y a plus que deux camps. Vision de la réalité qui sert Bachar Al-Assad et ses sbires, les faisant passer aux yeux de certains pour des partenaires acceptables.

SI NOUS LAISSONS FAIRE…

Si nous laissons faire, nous assisterons à une bipolarisation totale du conflit syrien. L’ASL et ses relais politiques disparaîtront, absorbés par Daech ou par le pouvoir. La Syrie sera réduite à deux entités, l’une gouvernant à l’ouest, avec à sa tête Damas, l’autre à l’est, dominée par les radicaux islamistes.

Les Syriens auront perdu toute chance de retrouver une vie normale. Des deux côtés, il leur faudra accepter la dictature. En revanche, Daech et Damas sauront trouver un accord, fut-il temporaire, pour se partager le pays. Les prédateurs ont toujours su se ménager entre eux pour survivre.

Dans un tel cadre, pas d’espoir pour les réfugiés de rentrer au pays. Ils demeureront donc un poids pour les pays voisins : la Turquie, la Jordanie et principalement le Liban. L’expérience vécue avec les Palestiniens devrait pourtant nous servir de leçon : la colère engendre la violence et le faible, pour répondre, recourt le plus souvent au terrorisme.

À cela s’ajoute un autre problème, la tension montante entre sunnites et chiites, entre les Arabes et l’Iran. Nous avons droit à une avant-première au Yémen, quand nous voyons les Arabes former une alliance et lancer une offensive contre les chiites Houthis qui ont pris le pouvoir à Sanaa, par la force, à la majorité sunnite. Que ce scénario prenne place en Syrie et nous assisterions à une collaboration de fait entre Daech et un nombre croissant de pays arabes : simplement pour contrer les chiites et parce que l’ASL ayant été absorbée par ses deux adversaires, il n’y aurait plus d’autre partenaire sur le terrain auquel s’allier.

S’estimant menacé, l’Iran risquerait d’intervenir massivement aux côtés de ses alliés. À cela près que ce pays se verrait surclassé militairement, le rapport de forces jouant contre lui (voir l’encadré). Risquant ses dernières cartes, avec sa marine, il bloquerait l’entrée du Golfe arabo-persique, par où transite 40% du pétrole que nous consommons. L’Europe serait prise à la gorge et obligée de soutenir les Arabes pour assurer les approvisionnements en or noir. Nous entrerions alors dans une conflagration internationale…

Pour lire la suite de cet article demandez l’Echelle des Valeurs  d’avril 2015.

Ce numéro sera envoyé en échange de 2 timbres.

Ecrire à:

Alain Chevalérias
39, rue des Faubourgs
10130 Marolles sous Lignières

 

* À titre d’exemple, un responsable qui avait reçu un chèque d’un pays arabe a immédiatement « investi » l’argent dans l’achat de deux restaurants à Dubaï.

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